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Chronique «Panaché» de Jean-Maurice

Carnet  d'opinions


« Aimer » par Guy Brener

Le gardien des mots

   «Aînés»  par Delphine 

Proverbe  par Huguette

«Tu sais papa...»

Ne jetez plus... de fleurs 

Il  vaut combien le bon Dieu?

Le  pouvoir du Souci

CRÉDO  DE LA PAIX

La PAIX

Planification du temps

Haro sur les pucerons!

Recettes

Hiver

Poésie  et humour
 


N'en jetez plus....  de fleurs....

par
Michel Moelans

    Voici quelques astuces pour permettre à vos bouquets de durer le plus longtemps possible.
Pour faire durer vos fleurs coupées, pas de secret, il faut traiter les tiges!
Il est essentiel que les tiges absorbent un maximum d'eau et pour cela, quelques trucs vous faciliteront la vie.

    Avec un couteau de cuisine bien aiguisé, taillez les tiges en biseau ou fendez les en deux sur une longueur de 3à 4 cm. Attention, n'utilisez jamais de ciseaux! Si vous pouvez effectuer ce travail les mains plongées dans l'eau, c'est mieux encore car vous empêcherez ainsi que l'air pénètre dans les canaux de la tige et empêche l'eau de monter.

    Vous pouvez aussi écraser le bas de la tige avec une pince ou un marteau. Et chaque jour, vous enlevez 1 cm de la tige et vous recommencez à fendre ou écraser. Rincez bien les tiges sous le robinet après chaque opération.

    Autre élément important pour la conservation de vos fleurs : " l'eau". Idéalement l'eau doit être à la température de la pièce. Pour cela, il vous suffit de remplir une cruche d'eau 1 heure avant de changer le vase, et le tour est joué! L'eau doit arriver au moins au 2/3de la longueur des tiges, c'est important.

    Si vous ajoutez à l'eau quelques gouttes d'eau de javel, un morceau de charbon de bois, un sucre ou encore un peu d'ammoniaque, vous évitez la décomposition des feuilles et des tiges qui trempent dans l'eau.

   Et enfin, vous possédez certainement de ces beaux vases de grès qui malheureusement sont souvent poreux et laissent de vilaines taches d'eau sur vos meubles? Voici un bon truc, faites fondre de la paraffine et étalez là à l'intérieur du vase (ou du pot) à l'aide d'un pinceau. Laissez bien refroidir avant d'y verser de l'eau et d'y placer vos fleurs. Fini les ronds disgracieux  et vos beaux vases pourront à nouveau trôner sur vos meubles  ou appuis de fenêtre.

Le petit Belge.
Michel

Haro sur les pucerons!

C'est généralement avec le printemps que l'on voit réapparaître les pucerons et le lot d'inconvénients qu'ils apportent. Si vous voyez vos belles plantes squattées par des pucerons, voici quelques recettes aussi simple qu'efficaces pour vous  en débarrasser.

Généralement, les pucerons sont très gourmands de vos rosiers. Pour éviter cela, il suffit de planter  à leur pied des gousses d'ail qui auraient en plus la propriété de renforcer le parfum de vos roses.

Si vous constatez des pucerons au jardin, vous pouvez les dissuader de s'attaquer  à vos plantes en leur confectionnant un garde-manger. Il vous suffit de semer des capucines ou des pétunias et ces petites bestioles voraces iront se loger à l'intérieur du calice, par gourmandise, et se feront piéger du même coup car le calice de ces fleurs est très collant.

Vous pouvez également confectionner un excellent anti-pucerons, très efficace avec des mégots de cigarettes  que vous laissez tremper une nuit dans l'eau. Avec la nicotine obtenue  vous pulvérisez vos plantes et les tiges envahies. Attention cependant,  ne laissez pas traîner cette solution à portée des  enfants ou des animaux.

Si vous êtes non-fumeur et que vous avez du mal  à vous procurer des mégots, vous pouvez procéder par pulvérisation mais avec de l'ail que vous avez râpé  ou du savon râpé et ajouté à de l'eau soit pour  utiliser en pulvérisation, soit en badigeonnage des tiges attaquées.

Peut-être possédez-vous de la menthe pouillot ? Si vous avez cette chance, vous pouvez franchement l'utiliser contre  les pucerons, son efficacité est connue depuis l'Antiquité  et son nom pouillot est d'ailleurs dérivé du latin "pulegia" qui signifie la puce!.

Maintenant les pucerons n'ont qu'à bien se tenir  :o))).

Votre petit Belge
Michel


Aînés
Jean-Jacques Rousseau a écrit ces mots qui donne un sens au terme "aînés":
    «L'homme qui a le plus vécu n'est pas celui qui a compté le plus d'années, mais celui qui a plus senti la vie».
   Quand le palpable de la vie se désorganise, l'âge n'a plus de préséance: seul le cœur doit nous  guider vers l'autre, qu'il soit le cadet ou l'aîné.  Car aimer c'est frôler l'âme du partenaire avec tendresse, douceur, courage, partage.

    J'ai eu cette préséance d'aînée, un jour - soyez assurés tous les deux de mes prières

Delphine

Tu sais papa...

Tu sais, papa, il y a quelque chose que je veux te dire.
Quand j'avais deux mois, tu m'embrassais tous les jours. Tu étais fier de ton fiston. Mais moi, je ne pouvais pas t'embrasser, j'étais trop petit.
Quand j'ai eu deux ans, tu jouais avec moi tous les jours, tu étais fier de m'apprendre des trucs. Je me collais sur toi et  tu m'embrassais.
Quand j'avais 12 ans, tu t'intéressais à tout ce que je faisais, tu m'emmenais à la patinoire du coin ou au  Forum voir le grand Canadien ; je grandissais aux côtés  de ton expérience. Tu me donnais une petite tape dans le dos, je  te regardais avec admiration.
À 16 ans, je te présentais ma première blonde, tu l'aimais autant que moi. Tu étais fier de moi. Tu me  serrais fort les épaules en disant que tu m'aimais, mais j'étais  gêné que tu le  fasses en présence de mes amis.
Lors de mon mariage, à 21 ans, tu ne portais plus  à  terre, Fiston quittait la maison. Tu m'as embrassé à  l'église, je m'en souviens, et j'en étais tout rouge. On  a pris un coup ensemble ce soir-là et tu me rappelais ma "jeunesse".
Quand le petit est né, alors j'avais 25 ans, tu  devenais grand-papa et tu rajeunissais. Tu
es retombé en enfance en recommençant tous  tes trucs avec "mon" fiston. Tu m'as encore embrassé quand le petit  est né, je m'en souviens, c'était à l'hôpital.
Quand j'ai eu 30 ans, tu as emmené mon fiston  à la patinoire du coin quand je devais travailler. Le soir, à la maison, en le regardant, tu lui as dit combien tu étais fier de moi et tu m'as embrassé. Je m'en souviens, on était dans  la cuisine.
Quand j'avais 35 ans, un peu marqué par l'âge, tu m'as téléphoné quand j'ai perdu mon boulot, et  tu pleurais pour moi, même si tu n'y pouvais rien. Tu m'as dit, je  m'en souviens, "quoi qu'il arrive, je t'aime.
Plus tard, quand tu as appris que moi, ton fils, j'allais devenir grand-papa à mon tour, faisant de toi un  arrière grand-papa comblé, tu as pleuré et tu m'as sauté au cou en disant que tu m'aimais.
Papa, il y a quelque chose que je veux de tire à mon tour. J'aurais dû te le dire depuis très, très longtemps. Tu sais papa, je t'aime. Je veux te le crier. Je veux t'embrasser.
Papa, si tu n'étais pas mort la semaine dernière, je t'aurais embrassé ce soir au réveillon de Noël et  je t'aurais dit je t'aime.

Auteur inconnu.

Andrée Tardif



L a PAIX peintre

Il était une fois,
un roi qui avait offert un prix
à l'artiste qui ferait la peinture
de la plus belle image de la paix.
Plusieurs artistes ont essayé.
Le roi a regardé les images,
mais il n'en aimait seulement deux
et il avait à choisir entre ces deux peintures.

La première image était un lac calme.
Le lac était un miroir parfait
pour les montagnes majestueuses autour.
Au-dessus il y avait un ciel bleu
avec quelques nuages blancs.
Tous ceux qui ont vu cette peinture
ont pensé que c'était l'image parfaite de la paix.

L'autre peinture avait des montagnes aussi.
Mais elles étaient abruptes, rocheuses
et le sommet sans arbre.
Au-dessus, il y avait un ciel orageux
avec de la pluie et des éclairs.

À côté de la montagne,
il y avait une grosse chute d'eau.
Cela ne ressemblait en rien à la paix.

Mais quand le roi a regardé,
il a vu derrière la chute,
un petit buisson qui avait poussé sur le rocher.
Dans le buisson, une maman oiseau
avait bâti son nid.
Là, au milieu de ce remous d'eau,
était assise la maman oiseau
sur son nid... en parfaite paix.

D'après vous, quelle image a remporté le prix?

Le roi a choisi la seconde.
"Parce que, expliqua le roi,
la paix ne veut pas dire d'être
à un endroit où il n'y a ni bruit,
ni trouble ou de gros travaux.
La paix veut dire d'être
au milieu de toutes ces choses
et d'être toujours calme dans votre coeur

Auteur Inconnu
(Texte trouvé par Carlos Silva)

Aimer...

Aimer, c'est s'évader
En périodes d'oubli;
Aimer, c'est espérer
En profondeurs de nuits...

Aimer, c'est pardonner
A ceux qui n'aiment pas;
Aimer, c'est partager
Son unique repas...

C'est faire don de soi,
Consoler la tristesse,
Communiquer sa foi
En un monde-tendresse...

Gommer les injustices
D'un Univers pourri,
Arrêter les supplices
De l'Homme anéanti...

C'est regarder la fleur
Illuminant le pré,
Caresser le bonheur
Qu'on avait égaré...

Mais qu'il est difficile
Ce chemin d'affection
En ce monde imbécile
Où personne n'est bon !...?

Guy Brener


Le gardien des mots
Sois, Seigneur le gardien des mots,
des mots que je prononce jour après jour.

Aide-moi à transformer ces mots
en marques de courtoisie, en marques
d'encouragement, en marques
d'attention aux autres.

Fasse Seigneur, que mes mots ne servent
jamais à décourager, à détruire, à abaisser.

Seigneur, aide-moi à trouver les mots qui
apaisent, qui réconfortent, qui réjouissent
les cœurs ; les mots qui ouvrent les portes
qui font vivre, qui sont comme un écho
à ta voix, les mots qui sont des prières.

Alors je pourrai dans le silence de Ta présence
devenir prière.  Amen.
                  J.Pierre Dubois

RIAQ